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Report de la date limite pour la soumission des articles au 15 mai !

Cours Intensifs

  • GeoMontréal offre 9 ateliers de formation qui se dérouleront, dimanche, le 15 septembre 2024.

  • Tous les ateliers de formation se dérouleront en anglais.

  • Le dîner est offert aux participants des ateliers de formation d’une journée complète (8 heures).

  • Les organisateurs se réservent le droit d'annuler un atelier si le nombre d'inscriptions est insuffisant.

  • L’inscription aux ateliers de formation n’est pas limitée uniquement aux délégués de la conférence.

CI-1 Le dénoyage des infrastructures : des études de terrain aux travaux de fermeture

Date : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 12h00

Durée : 4 heures

Coût : Professionels : 250 $ Can

Coût : Étudiants : 125 $ Can

L’atelier couvre un large éventail de sujets liés au dénoyage des infrastructures. Il permet de se familiariser avec les facteurs à prendre en compte lors de la conception, de l’obtention des permis et de l’exploitation d’un système de dénoyage. Les thèmes discutés sont les suivants : les facteurs critiques et études de terrain de base nécessaires pour soutenir la conception d’un système de dénoyage, les méthodes de calcul des débits et des zones d’influence de dénoyage, la conception et l’autorisation d’un système de dénoyage, les méthodes de dénoyage et coûts, la qualité des eaux souterraines, les méthodes de traitement disponibles et les coûts, les pompes et les exigences en matière d’alimentation électrique, l’installation et l’exploitation d’un système de dénoyage, la détermination des spécifications de dénoyage à des fins contractuelles ainsi que la structure des projets et le partage des risques. Des études de cas sont aussi examinées afin d’illustrer les applications réussies et non réussies de dénoyage de différentes infrastructures.

Professeur

Stephen Di Biase possède une maîtrise en hydrogéologie de l’University of Toronto. Il est hydrogéologue principal chez Stantec et il possède 24 ans d’expérience dans le domaine de l’approvisionnement en eau souterraine et du dénoyage des chantiers de construction. Son expérience comprend des évaluations hydrogéologiques et des évaluations d’impact pour des puits de production à haut rendement et pour des projets de dénoyage de construction, dans les aquifères de la région du Grand Toronto et dans les formations dolomitiques siluriennes situées au-dessus de l’escarpement du Niagara, ainsi que les enquêtes, la conception, la construction et la surveillance des systèmes de dénoyage établis le long de l’extension du métro Spadina de Toronto-York, de l’Eglinton Crosstown et de l’élargissement de l’avenue Bayview.

CI 2 - Discussion approfondie sur l’instrumentation et la surveillance géotechniques

Date : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 225 $ Can

Description

La conception géotechnique relève de l’incertitude. Cette incertitude est évaluée au cours des phases de construction et d’exploitation à l’aide de divers instruments et méthodes. L’atelier couvre en détail les différents types d’instruments géotechniques, de méthodes d’arpentage et de méthodes de télédétection couramment utilisés en matière de surveillance à court et à long termes des structures géotechniques. Il est présumé que les participants possèdent déjà une certaine familiarité avec l’instrumentation géotechnique, car le niveau technique visé au cours de l’atelier dépasse celui d’un simple cours d’introduction et excède celui du chapitre 25 du Manuel canadien d’ingénierie des fondations (2023) qui porte sur l’instrumentation et la surveillance géotechniques. Les instruments et technologies suivants sont traités : piézomètres, inclinomètres, systèmes de tassement, extensomètres, jauges de déformation, cellules de charge, mesures géodésiques, interférométrie satellitaire InSAR, radar au sol, lidar, vibrations, mouvements forts et faibles et mesures dynamiques. Un conférencier invité aborde également les mesures liées à la surveillance des eaux souterraines dans le domaine de l’hydrogéologie.

Professeur

Pierre Choquet détient un doctorat en mécanique numérique et matériaux de Mines Paris – PSL en France. Spécialisé en instrumentation géotechnique, il agit à titre de conseiller technique auprès de Terra Insights et de vice-président du développement de marché pour RST Instruments.

CI-3 Passer à l’analyse tridimensionnelle de la stabilité des pentes

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

L’analyse bidimensionnelle de la stabilité des pentes est courante en géotechnique. Les directives réglementaires en cours font principalement référence à ce type d’analyse. La pratique dans le domaine de la géotechnique a récemment connu un essor important des méthodologies applicables à des analyses tridimensionnelles. Une telle évolution vers ce type d’analyses soulève des questions relatives à leur application. Par exemple, à quelle étape des activités de conception devrait-on privilégier une analyse tridimensionnelle ? La calibration et l’étalonnage des modèles numériques à partir d’une surface de rupture observée devrait-ils s’effectuer dans le cadre d’une analyse bidimensionnelle ou tridimensionnelle ? Quelles sont les implications de ces deux approches ? Comment les directives réglementaires doivent-elles être interprétées dans le cadre d’une analyse tridimensionnelle ? L’atelier permet d’apprendre les principales différences entre les analyses bidimensionnelles et tridimensionnelles de la stabilité des pentes. Il se concentre sur les différentes méthodes d’équilibre limite (LEM), plus particulièrement sur les cas où les approches tridimensionnelles doivent être privilégiées. Des études de cas liées à l’industrie minière (Fundao & Feijao) et à des talus en remblai permettent d’examiner les méthodologies d’analyse tridimensionnelle adoptées dans la pratique. Les écarts typiques attendus entre des analyses bidimensionnelles et tridimensionnelles sont discutés ainsi que le moment où une rétro-analyse tridimensionnelle devrait être effectuée. Une attention particulière est également accordée aux analyses sismiques dans le contexte de nouvelles méthodes d’analyse.

Professeur

Murray Fredlund est titulaire d’un doctorat en génie civil de l’université de Saskatchewan. Il a publié plus de 120 articles de recherche sur des sujets portant sur la création de bases de données, la modélisation par éléments finis et les systèmes de gestion de banques de données en lien avec l’état des connaissances des sols non saturés. En 1997, il a créé l’entreprise SoilVision Systems Ltd avec la base de données appelée SoilVision qui pouvait être utilisée pour évaluer le comportement des sols non saturés. Depuis, il a dirigé le développement de huit logiciels d’éléments finis qui couvrent les domaines de l’écoulement des eaux souterraines, du transport des contaminants, de l’analyse géothermique, de l’analyse de l’écoulement de l’air, des analyses contraintes-déformations et de la stabilité des pentes. Plus récemment, il a supervisé le développement du logiciel de stabilité des pentes SVSLOPE 2D/3D et du logiciel de modélisation conceptuelle SVDESIGNER. Ce travail s’est poursuivi avec l’expansion des analyses tridimensionnelles servant à évaluer la stabilité des pentes dans les domaines de l’exploitation minière, tels l’analyse des mines à ciel ouvert ou des digues stériles et des barrages hydroélectriques ainsi que l’analyse du risque lié aux mouvements de terrain.

Mourad Karray détient un doctorat en génie civil de l’Université de Sherbrooke où il est professeur titulaire depuis 2005. Ses recherches portent sur le comportement dynamique et vibratoire des sols, de l’interaction sol-structure aux méthodes de caractérisation des sols reposant sur les ondes de Rayleigh. Ses travaux ont donné lieu à la publication de plus de 220 articles scientifiques. Il a également contribué au développement de la Piezo-Electric-Ring-Actuator-Technique pour ce qui est de la mesure de Vs en laboratoire et à celui du Triaxial Simple Shear Test en lien avec l’évaluation de la résistance sismique des sols.

CI - 4 Mécanique des roches : modélisation des réseaux de fractures discrètes à partir de la cartographie LIDAR et de la photogrammétrie numérique

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 12h00

Durée : 4 heures

Coût : Professionels   Tarif : 250 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 125 $ Can

Description

L’atelier présentes les notions techniques nécessaires pour générer des réseaux de fractures discrètes à partir d’ensembles de données topographiques de télédétection, par exemple LiDAR, et pour les importer et les utiliser dans des outils de modélisation numérique conventionnels servant à analyser la stabilité de l’ingénierie des roches. L’atelier se veut une expérience d’apprentissage pratique construite autour d’exemples concrets. Une attention particulière est accordée aux meilleures pratiques standard et aux méthodes de correction courantes nécessaires pour remédier aux biais typiques de la collecte de données. L’atelier se déroule dans un laboratoire informatique de l’École de technologie supérieure située à distance de marche de l’hôtel Bonaventure où a lieu GEOMontréal 2024. Les ordinateurs, les logiciels et les ensembles de données requis pendant l’atelier sont fournis.

 

Professeur

Pedro Cacciari possède un doctorat en sciences de l’University of São Paulo au Brésil et il possède plus de six ans d’expérience dans l’industrie. Il est professeur adjoint de mécanique des roches au département de génie civil, géologique et des mines de Polytechnique Montréal. Son expertise porte sur l’étude des masses rocheuses discontinues par intégration de méthodes expérimentales et numériques.

CI - 5 Télédétection satellitaire appliquée à l’hydrogéologie et à l’ingénierie géotechnique

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

L’atelier est une introduction aux techniques de télédétection appliquées à l’hydrogéologie et aux études géotechniques. Il est conçu pour les géotechniciens, les hydrogéologues et les étudiants qui souhaitent mieux comprendre le potentiel et les limites des différentes approches de télédétection par satellite. Une vue d’ensemble des satellites et des techniques applicables aux études sur les eaux souterraines et à la déformation de la surface du sol est proposée, y compris des exemples obtenus à l’aide de GNSS/GPS, GRACE, infrarouge (IR) et de plusieurs satellites optiques et radars, de même qu’une introduction aux systèmes radar à synthèse d’ouverture (RSO) et à la technique d’interférométrie radar (InSAR). Des études de cas, reposant entre autres sur l’InSAR et appliquées à des défis liés à la mécanique des roches, aux glissements de terrain, à la déformation du pergélisol, à l’exploitation minière et à l’affaissement des sols sont présentées. Une démonstration d’analyse InSAR d’un affaissement du sol est effectuée à l’aide de données satellitaires RSO et de logiciels gratuits  ; des exemples d’application de Google Earth Engine pour surveiller la surface terrestre sont également présentés.

Professeur

Angus Calderhead est hydrogéologue principal à Environnement et changement climatique Canada et professeur associé au Centre Eau Terre Environnement de l’Institut national de la recherche scientifique. Il utilise des techniques de télédétection depuis 20 ans pour mieux comprendre les processus hydrogéologiques et géotechniques en se concentrant principalement sur les systèmes satellitaires InSAR, GNSS et de récupération gravitationnelle.

François Charbonneau possède un doctorat en télédétection de l’Université de Sherbrooke. Il œuvre au Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre en tant que chercheur scientifique spécialisé en télédétection RSO. Ses intérêts portent sur l’optimisation de l’information RSO polarimétrique et interférométrique appliquée à la détection et à la caractérisation des changements de la surface terrestre.

François Charbonneau possède un doctorat en télédétection de l’Université de Sherbrooke. Il œuvre au Centre canadien de cartographie et d’observation de la Terre en tant que chercheur scientifique spécialisé en télédétection RSO. Ses intérêts portent sur l’optimisation de l’information RSO polarimétrique et interférométrique appliquée à la détection et à la caractérisation des changements de la surface terrestre.

Catherine Cloutier détient un doctorat en sciences de la Terre de l’Université Laval. Elle est ingénieure en géologie au Ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec où elle effectue des études de stabilité de parois rocheuses. Au cours de ses études doctorales, elle a documenté l’évolution d’un glissement rocheux actif dans le but de développer un système d’alerte pour une voie ferrée.

Saeid Homayouni est titulaire d’un doctorat en signal et image de Télécom Paris en France. Il est professeur de télédétection et de géomatique environnementale au Centre Eau Terre Environnement de l’Institut national de la recherche scientifique. Ses intérêts de recherche et d’enseignement comprennent l’analyse des observations de la Terre (optique et radar) par intelligence artificielle pour des applications urbaines et agroenvironnementales.

Pascal Locat a obtenu un doctorat en génie civil de l’Université Laval. Il est ingénieur en géologie à la Direction de la géotechnique et de la géologie du Ministère des Transports et de la Mobilité durable du Québec où il travaille depuis 2005.

CI 6 - Géotechnique sismique et interaction sol-structure

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

L’atelier traite des problèmes liés à la sismique et à la post-sismique dans les sols et les résidus miniers dans le contexte de la séismicité de l’Est de l’Amérique du Nord et des solutions alternatives disponibles pour mieux répondre aux besoins des ingénieurs du Québec. Il est question de l’évaluation des modes de vibration à l’aide du bruit ambiant, des avantages et des inconvénients propres aux approches d’analyse dynamique, des nouvelles approches développées pour évaluer le potentiel de liquéfaction et mieux adaptées au contexte sismique du Québec, de l’évaluation de la réponse dynamique des ouvrages de retenue avec des données précises, des courbes de dégradation des sols, particulièrement les silts et les argiles sensibles du Québec, ainsi que l’importance de l’interaction sol-structure dans le calcul des fondations. Il est également question des problèmes pouvant survenir pendant la post-liquéfaction à la suite d’un tremblement de terre et de l’évaluation des tassements grâce à de nouvelles techniques. Des exemples pratiques sont utilisés au cours de l’atelier pour aider les ingénieurs à mieux inclure les analyses de liquéfaction dans leur pratique.

Professeur

Anna Chiaradonna est titulaire d’un doctorat en génie géotechnique de l’University of Naples Federico II en Italie. Elle est professeure adjointe en ingénierie géotechnique au Department of Civil, Construction-Architectural and Environmental Engineering de l’University of L’Aquila en Italie. Ses recherches portent principalement sur l’étude numérique et expérimentale des défaillances du sol dues à la liquéfaction induite par les tremblements de terre et sur leur atténuation. Ses travaux se rapportent à la prévision de la génération des pressions interstitielles selon différentes approches permettant d’évaluer le déclenchement de la liquéfaction et ses conséquences sur les milieux urbanisés.

Mahmoud N. Hussien détient un doctorat en génie civil de la Kyoto University au Japon. Il est ingénieur géotechnicien principal chez WSP Canada. Il possède plus de 20 ans d’expérience internationale en ingénierie géotechnique liée aux tremblements de terre, en particulier dans le domaine de l’interaction sol-structure et de la stabilité sismique des barrages à résidus. Il a publié plus de 50 articles traitant de géotechnique dans des revues et conférences internationales de premier plan.

Michael James est titulaire d’un doctorat en génie minéral de l’Université de Montréal. Possédant 40 ans d’expérience, il est ingénieur géotechnicien spécialisé en performance sismique des barrages et des parcs à résidus ainsi qu’en analyses numériques. Il fait partie des ingénieurs désignés de Agnico Eagle au Canada et au Mexique.

Mourad Karray est détenteur d’un doctorat en génie civil de l’Université de Sherbrooke où il est professeur titulaire depuis 2005. Ses recherches portent sur le comportement dynamique et vibratoire des sols, de l’interaction sol-structure aux méthodes de caractérisation des sols reposant sur les ondes de Rayleigh. Ses travaux ont donné lieu à la publication de plus de 220 articles scientifiques. Il a également contribué au développement de la Piezo-Electric-Ring-Actuator-Technique pour ce qui est de la mesure de Vs en laboratoire et à celui du Triaxial Simple Shear Test en lien avec l’évaluation de la résistance sismique des sols.

Daniel Verret possède un doctorat en génie civil de l’Université Laval. Il œuvre dans les domaines de la géotechnique et de la construction de barrages en remblai depuis plus de 25 ans. Il est ingénieur géotechnicien spécialisé notamment dans l’analyse dynamique et vibratoire des sols.

CI 7 - Évaluation de la déformation et de la stabilité des barrages

et des parcs à résidus miniers

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

L’atelier permet d’examiner comment développer, analyser et interpréter les analyses de stabilité et de déformation (statiques et sismiques) pour les barrages en remblai et les installations de stockage de résidus miniers (ISR) du point de vue de la conception et du risque. Il comprend des points de vue de clients et d’ingénieurs-conseils sur la façon dont ces analyses peuvent être utilisées pour éclairer les décisions relatives aux projets. Les professeurs partagent des expériences pratiques tirées de leur participation à des projets dans le monde entier. Ils expliquent leur approche pour évaluer la pertinence de différentes options/méthodologies de conception en ce qui concerne les risques du projet et l'efficacité de la conception. Les sujets abordés seront les suivants : la sélection de critères de conception pour la stabilité et la déformation (statique et sismique), l’applicabilité de différentes méthodes d’analyse (2D vs 3D et stabilité vs déformation), la représentation du comportement du sol par le biais d’un modèle constitutif et d’une sélection de paramètres (calibrage du modèle), l’évaluation du potentiel de liquéfaction sous charge statique et sismique et les considérations pour évaluer le risque.

Instructors

Daniel G. Bertrand est ingénieur principal et associé du bureau de Calgary de Klohn Crippen Berger. Ses 35 ans d’expérience en génie civil et géotechnique couvrent un large éventail de pratiques professionnelles, particulièrement celles qui s’appliquent aux fondations industrielles lourdes et aux remblais importants liés à des projets miniers et de stockage d’eau. Il a travaillé dans une variété d’industries (sables bitumineux et exploitation minière conventionnelle, production d’électricité, transport, industrie et municipalité) et dans des environnements géotechniques difficiles (éloignés et accidentés, marins et fortement sismiques) au Canada et à l’étranger.

Robert Cross est ingénieur en géologie et directeur du bureau de Toronto de Klohn Crippen Berger. Il a travaillé sur d‘intéressants défis de géotechnique et de sécurité des barrages pour des industries hydroélectrique et minière, à travers le Canada ainsi qu’à l’échelle internationale en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe et en Afrique. Son expérience s’étend à une variété de contextes géologiques et géotechniques, y compris des sites présentant des risques sismiques élevés, une susceptibilité à la liquéfaction, des sols organiques, résiduels ou compressibles et des terrains karstiques.

Vicki Nguyen a 14 ans d’expérience en tant qu’ingénieure géotechnique œuvrant en Alberta et en Colombie-Britannique. Au cours des dix dernières années, elle a réalisé des évaluations probabilistes et déterministes des risques sismiques. Elle a aussi développé des modèles numériques avec FLAC 2D et 3D pour évaluer et concevoir des mesures de stabilisation de pentes, calculer des déformations sismiques et calibrer des modèles reposant sur des données de terrain et d’instrumentation pour des installations de stockage de résidus, des barrages et des projets de stabilisation de pentes dans le monde entier. La modélisation tridimensionnelle de la déformation et le calibrage des paramètres pour le projet Site C en Colombie-Britannique compte parmi des projets notables auxquels elle a participé, de même que le développement et le calibrage d’un modèle de déformation tridimensionnel complet servant à prévoir les déplacements du barrage Gardiner en Saskatchewan.

CI 8 - Extraction de l’information clé d’une distribution granulométrique

ou d’une distribution cumulative

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

Les courbes granulométriques (GSD) sont obtenues par des méthodes de forage non destructives (dans la plupart des études géotechniques) ou destructives (dans la plupart des études de l’eau souterraine). La qualité des échantillons dépend fortement des méthodes de forage et d’échantillonnage. Cependant, celles-ci ne sont pas toujours bien connues ni bien appliquées. La qualité des données doit donc être évaluée avec précaution avant de les utiliser pour prévoir, par exemple, la perméabilité et les paramètres hydrauliques. L’atelier explique comment extraire l’information d’une GSD, qui vient d’une cuillère fendue et peut représenter un mélange de plusieurs couches dans une formation stratifiée. Des méthodes détaillées sont fournies avec des exemples pour évaluer la stratification et la porosité in situ ainsi que prévoir la conductivité hydraulique saturée in situ et la courbe de rétention d’eau de sols aquifères. Les gens participant à l’atelier recevront des outils Excel gratuits préprogrammés et les instructions nécessaires pour effectuer leurs propres analyses et faire des prévisions. L’atelier est susceptible d’intéresser les personnes formées en géotechnique, en ingénierie des eaux souterraines et en hydrogéologie, de même que les consultants engagés dans des projets possédant des enjeux liés aux eaux souterraines et à l’environnement.

 

Professeurs

Robert Chapuis détient un doctorat de Polytechnique Montréal. À titre de consultant, il a dirigé pendant 9 ans plus de 600 projets d’ingénierie avant de joindre Polytechnique Montréal où il donne des cours sur les eaux souterraines en tant que professeur titulaire. Il a dirigé ou codirigé plus de 100 thèses depuis 1987. Ses intérêts de recherche portent sur la fiabilité des essais de terrain et de laboratoire ainsi que sur l’analyse numérique des problèmes d’eau souterraine.

Zahia Makkeb est diplômée en génie hydraulique de l’École Nationale Polytechnique en Algérie. Elle est candidate au doctorat à Polytechnique Montréal. Ses recherches portent sur la stabilité interne des matériaux utilisés en construction urbaine et dans les chaussées.

Arij Krifa est diplômée en génie hydraulique et environnemental de l’École Nationale d’Ingénieurs de Tunis en Tunisie. Elle est candidate au doctorat à Polytechnique Montréal. Ses recherches portent sur les propriétés hydrauliques non saturées des sols, y compris les sols stratifiés, avec des modèles réduits et des modélisations numériques.

CI 9 - Essais in situ à niveau variable : méthodes correctes

dans Excel préprogrammé gratuits

Horaire : 15 septembre 2024 (dimanche)

Heure : 8h00 à 17h00

Durée : 8 heures

Coût : Professionels   Tarif : 450 $ Can

Coût : Étudiants   Tarif régulier : 250 $ Can

Description

Depuis les premiers développements d’essais in situ à niveau variable (slug) dans les années 1890, toutes les théories contiennent des erreurs de mathématiques et de physique. L’atelier explique comment interpréter correctement ces essais effectués dans des piézomètres, des perméamètres foncés à joints lisses ou entre des obturateurs et ainsi obtenir des informations plus fiables. Cela inclut la différence entre le niveau piézométrique (PL) supposé pour l’essai et le PL réel, extrait des données elles-mêmes, ainsi que des informations sur l’action de démarrage, qui incorpore des effets dynamiques et des bulles de gaz. Plusieurs exemples sont traités pendant l’atelier. Les gens qui y participent doivent apporter leur ordinateur ; ils recevront des outils Excel gratuits préprogrammés et les instructions nécessaires pour effectuer leurs propres analyses. L’atelier est susceptible d’intéresser les personnes formées en géotechnique, en ingénierie des eaux souterraines et en hydrogéologie, de même que les consultants engagés dans des projets possédant des enjeux liés aux eaux souterraines et à l’environnement.

Professeurs

Robert Chapuis détient un doctorat de Polytechnique Montréal. À titre de consultant, il a dirigé pendant 9 ans plus de 600 projets d’ingénierie avant de joindre Polytechnique Montréal où il donne des cours sur les eaux souterraines en tant que professeur titulaire. Il a dirigé ou codirigé plus de 100 thèses depuis 1987. Ses intérêts de recherche portent sur la fiabilité des essais de terrain et de laboratoire ainsi que sur l’analyse numérique des problèmes d’eau souterraine.

Sirine Ben Slima est diplômée en génie hydraulique et environnemental de l’École Nationale d’Ingénieurs de Tunis en Tunisie. Elle est candidate au doctorat à Polytechnique Montréal. Ses recherches portent sur des modèles réduits et des modélisations numériques afin d’améliorer les essais de perméabilité et de traceur dans les puits de surveillance.

Afaf Moumin a obtenu une maîtrise au Collège militaire royal du Canada et elle est candidate au doctorat à Polytechnique Montréal. Ses recherches examinent l’impact des défauts de scellement des piézomètres sur les données des essais à niveau variable à l’aide de modèles réduits et de modélisations numériques.

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