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Conférenciers principaux

Lundi, Septembre 16, 2024 

Allocution R.M. Hardy

Prise de décision fondée sur la connaissance du risque : une perspective nécessaire à sa réduction

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Suzanne Lacasse

Biographie

Suzanne Lacasse est titulaire d’un baccalauréat en arts de l’Université de Montréal et d’un doctorat en génie civil de Polytechnique Montréal et du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Après avoir œuvré pendant 12 ans au sein du MIT, elle s’est jointe au Norwegian Geotechnical Institute où elle a agi comme directrice générale de 1991 à 2011. Elle a donné les conférences Terzaghi, Rankine, Jennings ainsi que la Terzaghi Oration. Elle a également reçu de nombreux prix, dont la médaille Legget de la Société canadienne de géotechnique et la médaille Kennedy de l’Institut canadien des ingénieurs. Suzanne Lacasse a reçu plusieurs doctorats honoris causa, de l’University of Dundee, de la Norwegian University of Science and Technology, de l’Université du Québec et de Queen’s University. Elle est membre élu de la National Academy of Engineering des États-Unis, du Canada, de la Norvège et de la France. Elle est aussi membre de la Société royale du Canada, de l’Académie royale de la Norvège et de la Norwegian Academy of Science and Letters. Suzanne Lacasse est professeur émérite aux universités Tongji, Jiaotong (Shanghai) et Zhejiang (Hangzhou). Elle est Officier de l’Ordre du Canada et Chevalier de l’Order of the Falcon en Islande.

Résumé

L'Allocution R. M. Hardy se concentre sur les avantages d’adopter une approche reposant sur la connaissance du risque et propose un système de décision en fonction de celle-ci (RIDM). Quatre étapes caractérisent le système : 1) rassembler les informations disponibles et effectuer des analyses déterministes ; 2) évaluer les risques, déterminer les facteurs influençant la sécurité et préparer un diagramme du risque; 3) décider de la nécessité de réduire les risques ; et 4) procéder à des réévaluations régulières du risque, car il change avec le temps. Les concepts de base d'une approche RIDM sont illustrés par des exemples tirés de la pratique en vigueur pour les pentes en matériaux sensibles et pour les barrages en remblai et à contreforts en béton. De nombreux outils probabilistes peuvent être utilisés pour évaluer les risques, depuis de simples estimations qualitatives jusqu’à la modélisation multiparamétrique probabiliste des dangers et des conséquences. L'effet des mesures d’atténuation des risques de glissement de terrain et des mesures de réfection des barrages est également pris en compte dans les exemples fournis. Pour les glissements de terrain, le portail Web « LaRiMiT » (Landslide Risk Mitigation Toolbox) utilisé pour déterminer et optimiser la sélection de mesures d'atténuation est démontré. L’intégration de l’approche RIDM dans l’évaluation de la sécurité des pentes et des barrages est une valeur ajoutée importante. Les avantages et les inconvénients de l’approche RIDM sont discutés, de même que le diagramme du risque qui est un outil efficace pour communiquer avec les parties prenantes. En outre, les analyses du risque, une fois établies, peuvent être ajustées et révisées à intervalles réguliers à un coût relativement faible. La conférence se termine avec les enseignements tirés d’études de cas et la recommandation de mettre plus largement en œuvre l'approche RIDM dans la pratique.

Buchanan Lecture

Mariage de la théorie et de la pratique en géotechnique

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Marc Ballouz

Résumé

Dans la pratique, la plupart des projets sont réalisés à un rythme accéléré et l’ingénieur est souvent contraint de fournir des avis professionnels rapidement. Ce faisant, il peut être amené à prendre beaucoup de risques, voire à confronter des problèmes. La conférence est le reflet d’une longue expérience en matière de solutions appliquées dans le cadre de projets de conception et de construction. Des conseils sur la manière d’aborder ces problèmes dans des situations réelles par la combinaison de la théorie et la pratique sont donnés en vue d’obtenir des solutions appropriées. L’approche SoLGeH est présentée pour souligner l’importance de collecter des données avant de proposer une solution théorique adéquate, c’est-à-dire une solution fonctionnelle, rentable et sûre. Des études de cas sont présentées, chacune exposant l’importance de certains aspects de la géotechnique, tels que l’utilisation de différents outils, la surveillance à court et à long terme, la reconnaissance et la pensée innovante. L’importance de rester connecté à la communauté internationale et d’être prêt à pratiquer et à exceller dans le monde entier est aussi abordée.

Biographie

Considéré comme homme-orchestre, Marc Ballouz a commencé son parcours à l'âge de 15 ans sur des chantiers de construction avec son père, ingénieur civil. Après avoir obtenu son doctorat  en génie civil à la Texas A&M University, il a créé sa propre entreprise, l’Institute for Geotechnics & Materials, qui est rapidement devenue internationale et reconnue pour ses solutions innovantes en matière de conception et de construction. Il a enseigné simultanément dans trois universités et il est présentement professeur de génie des fondations à la Texas State University. Il a publié plus de 10 articles clés sur différents sujets innovants dans des revues renommées, de même que plus de 150 rapports de conception, de réalisation et d'ingénierie légale liés à des projets réalisés dans le monde entier et spécialisés dans le soutènement d’excavations profondes, les systèmes de fondation perfectionnés et la réhabilitation de structures en mauvais état. Parmi ses nombreuses publications dans des magazines et forums géotechniques, la célèbre vidéo What is geotechnical engineering? qui est toujours en tête des recherches sur YouTube depuis 2013 lui a valu le prestigieux prix des relations publiques de la Société internationale de mécanique des sols et de la géotechnique (SIMSG). Après avoir siégé au conseil d'administration de la SIMSG de 2009 à 2017 et au conseil d'administration du Geo-Institute, il a été élu président de la SIMSG en 2022, la plus haute fonction représentant internationalement la géotechnique avec 90 pays membres et plus de 35 000 ingénieurs en géotechnique.

Mardi, Septembre 17, 2024

Colloquium canadien de géotechnique

Le défi géotechnique lié aux effets de la dégradation du pergélisol sur la résilience des infrastructures

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Ryley Beddoe

Résumé

Alors que le pergélisol de l’Arctique canadien subit une dégradation et des changements liés au climat, les contraintes et l’impact de cette détérioration sur les réseaux d’infrastructures linéaires ne cessent de s’accentuer. Aujourd’hui plus que jamais, il est essentiel de chercher à comprendre non seulement pourquoi le pergélisol se dégrade, mais aussi comment le phénomène se manifeste. Que pouvons-nous apprendre de la situation pour réussir à concevoir et planifier des techniques d’adaptation et d’atténuation contribuant à la résilience des infrastructures ? Comment pouvons-nous développer des modèles qui nous permettront d’approfondir notre compréhension du sujet ? Dans le cadre de recherches dans ce domaine, Riley Beddoe et son équipe tentent de répondre à ces questions et se demandent d’une part si les techniques de modélisation numérique peuvent permettre de prévoir les risques inhérents aux réseaux d’infrastructures et, d’autre part, si les techniques d’adaptation limitant les effets de la dégradation du pergélisol sur ces réseaux peuvent être adaptées à chacun d’eux, qu’il s’agisse d’un chemin de fer, d’une route de glace ou d’une autoroute. Riley Beddoe présentera les derniers résultats de ses recherches qui visent à trouver des solutions en lien avec les problèmes géotechniques de l’Arctique.

Biographie

Ryley Beddoe est professeure agrégée à la faculté de Génie du Collège militaire royal du Canada (CMR). Elle détient deux baccalauréats, en science et en éducation, ainsi qu’une maîtrise et un doctorat en génie civil de la Queen’s University. Riley Beddoe est directrice de recherche au GeoEngineering Centre de RMC-Queen’s. Elle est également cochercheuse pour PermaRail et PermafrostNET. Son programme de recherche est axé sur la compréhension de l’impact global des changements climatiques sur la conception géotechnique dans l’Arctique canadien. Ses recherches comprennent l’étude de l’impact des géorisques liés au pergélisol sur les infrastructures dans l’Arctique, la surveillance des instabilités dues au dégel le long de la voie ferrée de la baie d’Hudson située dans le nord du Manitoba, de même que l’étude des routes de glace et de la résilience des portages dans les Territoires du Nord-Ouest. Ses travaux de recherche sont soutenus par Transports Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, la société Associate Engineering/NOR-EX Ice Engineering, le Conseil national de recherches Canada et le ministère de la Défense nationale.

La présentation des étudiants aux cycles supérieurs

À déterminer

Survol de la conception et de la construction de grands barrages en enrochement d’Hydro-Québec

Conférence en français

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Pierre Vannobel

Résumé

 La présentation dresse une synthèse exhaustive de l’expérience acquise au cours des activités de conception et de construction de plusieurs grands barrages en enrochement d’Hydro-Québec. Ces activités se sont déroulées dans le cadre du développement de nouveaux aménagements à Hydro-Québec depuis les années 1970. Plus spécifiquement, quatre types de barrages en enrochement sont abordés, soit des barrages 1) possédant une coupure étanche constituée d’une paroi plastique très profonde, 2) à noyau en béton bitumineux central mince, 3) à noyau central large en till glaciaire, et 4) à noyau large en till incliné. 

Les particularités du concept caractérisant les différentes coupes-types desdits barrages en enrochement sont présentées et discutées, avec l’un accent sur les matériaux constituant les zones de ces ouvrages. Une attention particulière est accordée aux matériaux propres aux éléments d’étanchéité, aux filtres, aux transitions, aux enrochements de grande dimension composant les recharges ainsi qu’aux enrochements de protection des talus, dont le perré amont.

 

Afin de respecter les particularités de chaque type de barrage ou encore certaines contraintes environnementales spécifiques (p. ex. avec un traitement visant à extraire les particules fines), la présentation insiste sur 1) le développement de l’état des connaissances, 2) l’étude de la mise en place et de la performance des matériaux plastiques constituant les noyaux (béton plastique, till bonifié de bentonite et béton bitumineux) et 3) l’étude des enrochements de grande dimension (diamètre maximum, épaisseur des levées, nombre de passes des compacteurs, énergie de compactage, modules d’élasticité en place, Vs1).

Biographie

Pierre Vannobel est diplômé de l’Université de Sherbrooke en génie mécanique et en génie civil. Il détient également une maîtrise en géotechnique. Il possède une expérience de 35 ans dans le domaine des barrages. De 1988 à 1991, il a occupé plusieurs postes au sein d’entreprises finalement intégrées à SNC-Lavalin où il a travaillé jusqu’en 2001, après quoi il s’est joint à Hydro-Québec. Pierre Vannobel figure au rang des rares praticiens qui détiennent une expertise tant sur le plan de la conception de barrages que celui de la construction de tels ouvrages. Il a participé activement à la conception et à la construction de plus de 300 ouvrages hydrauliques en remblai. Sa contribution à de nombreux projets liés à la réalisation d’aménagements hydroélectriques lui confère une notoriété dans le domaine des barrages au Québec.

Mercredi, Septembre 18, 2024

Formons-nous adéquatement nos ingénieurs et chercheurs en géotechnique pour relever les défis de la pratique ?

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Patrice Rivard

Résumé

Les méthodes traditionnelles d’enseignement en géotechnique et en géosciences ont relativement peu évolué au cours des 20 dernières années, malgré le fait que la pratique requiert de plus en plus de flexibilité pour faire face aux nombreux changements qui ne cessent de s’intensifier (conditions climatiques, intelligence artificielle, etc.). Bien que les fondements de ces disciplines demeurent solides, il est vrai que les méthodes d'enseignement traditionnelles peuvent parfois avoir du mal à suivre le rythme des transformations rapides et complexes qui caractérisent notre époque. Pour préparer efficacement les futurs ingénieurs et chercheurs à relever ces défis, il est crucial d'explorer de nouvelles pistes et d'adopter des approches pédagogiques plus souples et innovantes. La présentation met l’accent sur quelques pistes à explorer pour améliorer la préparation des futurs professionnels de la géotechnique, entre autres la pédagogie axée sur l’apprenant, l’intégration de la technologie, l’approche interdisciplinaire, l’apprentissage expérientiel, la sensibilisation aux enjeux contemporains et la consolidation des partenariat université-industrie.

Biographie

Patrice Rivard détient un baccalauréat ès sciences en génie géologique de Polytechnique Montréal ainsi qu’un doctorat en génie civil de l’Université de Sherbrooke (UdeS) et de l’Institut national des sciences appliquées de Toulouse. Il détient également un diplôme en pédagogie de l’enseignement supérieur de l’UdeS. Il est professeur titulaire au département de génie civil et génie du bâtiment de l’UdeS où il dirige le Laboratoire de mécanique des roches et enseigne la géologie de l’ingénieur et la mécanique des roches. Depuis janvier 2024, Patrice Rivard occupe également le poste de vice-doyen aux études supérieures de la Faculté de génie de l’UdeS. Son expertise porte principalement sur le comportement des discontinuités rocheuses et des interfaces roc-béton. Son équipe a participé à la réalisation de plusieurs projets nécessitant la caractérisation de la roche et du massif rocheux, dont le prolongement de la ligne bleue du métro de Montréal, l’élaboration du Réseau express métropolitain (REM), le remplacement du pont Champlain et la sécurité des barrages d’Hydro-Québec.

Comprendre, quantifier et protéger l’émergence des eaux souterraines

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Marie Larocque

Résumé

Il ne fait aucun doute que les eaux souterraines jouent un rôle clé à l’échelle des bassins versants, que ce soit pour ce qui est de l’alimentation en eau potable, de l’agriculture, de l’industrie et des écosystèmes. La science a grandement progressé pour comprendre et quantifier les fonctions des eaux souterraines au cours des dernières décennies. Il est maintenant possible de mieux estimer le renouvellement de ces eaux, leur temps de séjour dans les formations géologiques, leur écoulement sur de courtes et de longues distances, les volumes d’eau disponibles ainsi que la vulnérabilité et la qualité de la ressource. Néanmoins, l’émergence des eaux souterraines dans les réservoirs superficiels comme les cours d’eau, les milieux humides et les lacs est encore très peu connue. Comment cette émergence soutient les écosystèmes et joue un rôle dans le maintien des autres fonctions des eaux souterraines, de même que comment ces flux sont vulnérables aux pressions anthropiques et climatiques, sont des questions qui ont été relativement peu étudiées. De plus, il existe peu d’informations sur les liens entre la recharge et l’écoulement à l’échelle des bassins versants et la résilience de l’émergence des eaux souterraines. La présentation pose un regard sur ces questions en abordant les enjeux liés à la quantification de l’émergence des eaux souterraines et des conditions qui la soutiennent, en dressant l’état de la situation au Québec et ailleurs dans le monde et en explorant les meilleures pratiques de gestion qui devraient être mises en œuvre.

Biographie

Marie Larocque est diplômée en génie civil de Polytechnique Montréal. Elle détient une maîtrise en sciences de l’eau et un doctorat en hydrogéologie de l’Université de Poitiers en France. Elle est professeure spécialiste des eaux souterraines au département des Sciences de la Terre et de l’atmosphère de l’UQAM depuis 2000. Elle est également titulaire de la Chaire de recherche sur l’eau et la conservation du territoire et présidente du Réseau québécois sur les eaux souterraines. Sa recherche porte sur l’écoulement souterrain dans les bassins versants, à partir des zones de recharge jusqu’à l’émergence dans les cours d’eau, les lacs et les milieux humides. Au cours des dernières décennies, elle s’est penchée tout particulièrement sur les interactions entre les milieux naturels et les eaux souterraines. Grâce à son expertise sur la caractérisation des aquifères, les suivis de terrain ainsi que l’analyse et la modélisation des données, elle est engagée dans de nombreux projets réalisés en partenariat avec des ministères, des municipalités et des organismes de conservation.

D’un océan à l’autre, mais que se cache-t-il sous l’étendue qui les sépare ?
La place des eaux souterraines dans un pays centré sur les eaux de surface

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Cynthia McClain

Résumé

La présentation souligne que le sous-comité de la section canadienne de l’Association internationale des hydrogéologues plaide pour que la nouvelle Agence canadienne de l’eau (ACE) donne de la visibilité aux eaux souterraines lors des forums nationaux sur l’eau, renforce et coordonne les pouvoirs du gouvernement du Canada en matière d’hydrogéologie et améliore les relations avec les peuples autochtones, les territoires, les provinces, le milieu universitaire, l’industrie et les acteurs concernés par la question. En effet, malgré l’importance extraordinaire des eaux souterraines au Canada, l’autorité gouvernementale s’appliquant à l’hydrogéologie est désorganisée, insuffisante et affaiblie. De plus, l’expertise hydrogéologique canadienne, pourtant de calibre international, n’est pas pleinement exploitée pour gérer efficacement les ressources en eau souterraine ni pour contribuer aux évaluations mondiales relatives aux eaux souterraines. L’approvisionnement en eau potable du tiers des Canadiens environ, de près de 80 % de la population rurale canadienne, de plus de la moitié des systèmes d’approvisionnement en eau des Premières Nations, de 100 % de la population de l’Île-du-Prince-Édouard et de 97 % de celle du Yukon dépend des eaux souterraines. Presque toutes les propriétés des eaux de surface sont influencées par leur interaction avec les eaux souterraines qui sont essentielles pour répondre aux besoins écologiques et humains. Le Canada est un leader mondial dans le domaine de la recherche hydrogéologique, mais les Canadiens n’en profitent pas bien que les problèmes soient connus depuis des décennies. Par exemple, l’un des objectifs du cadre canadien de collaboration en matière d’eau souterraine établis en 2003 visait à améliorer les communications entre toutes les organisations engagées dans des activités liées aux eaux souterraines. Cet objectif n’a pas encore été atteint ; cependant, la création de l’ACE offre la possibilité d’améliorer la gestion collaborative des eaux souterraines au Canada et de leur donner le statut qu’elles méritent.

Biographie

Cynthia McClain a obtenu un baccalauréat en science à l’UC Davis (majeure en géologie et mineure en hydrologie), de même qu’une maîtrise en ingénierie civile environnementale et un doctorat en sciences géologiques et environnementales à la Stanford University. Elle a acquis plus de 15 ans d’expérience dans le domaine de la recherche et de la surveillance environnementale aux États-Unis et au Canada. En tant que directrice de l’Alberta Biodiversity Monitoring Institute et professeure adjointe à l’University of Calgary, elle travaille à développer la cartographie provinciale de l’empreinte humaine, des zones humides, de la prolifération des algues, des écosystèmes dépendant des eaux souterraines et de la qualité de ces dernières. Cynthia McClain a joué un rôle essentiel dans la supervision du Groundwater Observation Well Network quand elle était hydrogéologue au sein du gouvernement de l’Alberta et elle a codirigé le Oil Sands Monitoring Groundwater Technical Advisory Committee. Son poste de conseillère en matière d’eaux souterraines auprès de la plateforme DataStream démontre son engagement en faveur des données libres d’accès sur les eaux et de la protection des eaux douces au Canada. Reconnue en 2023 par le Early Career Hydrogeologist Award et en tant que directrice du chapitre albertain de l’Association internationale des hydrogéologues, elle se consacre à l’avancement des objectifs de développement durable de l’ONU, particulièrement en ce qui a trait au bilan du Canada en matière d’eaux souterraines pour l’indicateur 6.3.2 (Proportion des masses d’eau dont la qualité de l’eau ambiante est bonne).

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